Sur une planète bleu

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Sur une planète bleu

Message  Babalou le Dim 24 Fév - 0:14

Sur une planète bleu, encore plus bleu que la planète Terre, les Bloumbloums s’activaient à leurs taches quotidiennes qui consistaient à grimper au ciel !

Leur but étant de se rapprocher du soleil pour la chaleur et la lumière !

Car oui, mes chers hommelettes, la planète Marrée, si elle est recouverte de 96% d’eau possède un soleil plus gros que le soleil de la Terre !

Les Bloumbloums, petits êtres à grosse tête, vivaient sur des pilotis depuis tant de générations que le soleil avait eu le temps de grossir !

Marrée était donc recouverte d’océans, qui étaient eux même recouverts de structures gigantesques sur environs 44% de sa surface. Les plus hautes constructions des Bloumbloums n’atteignaient que 42 km au dessus du niveau de la mer. Quand on sait que la plus haute montagne naturelle n’est élevé qu’à 1,8 km, on se dit que c’est pas mal.

Comment ces structures qui sont tout un monde peuvent elles aller si aux en se fondant sur de l’eau ??
Et bien, mes chers hommelettes, c’est que les Bloumbloums ont construit jusqu’au fond de l’océan !!

La profondeur moyenne des 44% où ils ont bâtit n’est que de 200 mètre ! N’atteignant un maximum que de 380 mètre !
Il faut dire que Marrée est plus ancienne que la Terre et son cœur moins chaud, sa surface moins escarpé et donc l’eau mieux répartie. Ne possédant pas de grandes surfaces terrestres, l’évolution des êtres vivants, a été plus lente. Les premiers êtres à vivre à la surface, apprirent tranquillement à augmenter cette surface.

Le monde des Bloumbloums serait merveilleux à découvrir pour des hommelettes comme nous. Leurs architectures remarquables de géni ! Adaptés aux moyens dont ils disposent :

Au tout début était le Chloum ; une sorte de bois d’arbres marins poussant autour des quelques îles existantes, le tronc de ces arbres étant très épais mais très spongieux, il fallait les récolter par morceaux, en faire de la purée, et le mélanger à la vase des profondeur, avent de les mouler ou de le modeler pour qu’il se solidifie en présence d’air et de lumière, la solidification, ne prenaient qu’un peu plus d’une heure. Pour la récolte, les premiers Bloumbloums utilisaient leurs griffes et leurs dents (comme les castors de chez nous).
Les arbres apprirent après quelques décennies seulement, à régénérer leurs morceaux de Chloum, en plus d’être la matière idéale pour ce genre de construction. On aurait dit que c’était fait exprès pour ça ! À vrai dire, tout sur cette planète, concordait à l’accomplissement de l’œuvre des Bloumbloums…

Les Bloumbloums eux-mêmes croyaient qu’ils participaient à l’œuvre d’une entité dont ils n’étaient qu’une partie.

Les courants marins circulaient sous leurs citées, les poutres de Chloum amélioré, dures comme de l’acier et structurées comme les atomes d’un diamant, abritaient une faune et une flore marine de la plus grande diversité dans des conditions propices à leur développement. Et cela constituait la principale source de nourriture pour les Bloumbloums.

Les Bloumbloums étaient sertes de bon nageurs, pouvant rester sous l’eau presque un quart d’heure mais vivaient, cependant en surface en respirant l’air libre. Leurs déchets et excréments étaient déversés dans des cuves spécifiques où une bio activité particulière transformait cette matière en nourriture pour poisson, cependant les poissons consommant cette bouillasse, n’étaient eux mêmes pas directement comestibles. C’est pourquoi ils évacuaient le contenu des bassins à ordure, loin, vers les grandes profondeurs, là ou ils ne pouvaient bâtir. Cette vase, riche en matière organique et en insectes qui s’y complaisent s’accumulait dans les profondeurs et offrait une source de nourriture aux organismes vivant de là bas, qui se développaient de façon florissante.
Certains contes, chez les Bloumbloums, disaient que les profondeurs étaient un gigantesque estomac qui digérait la mocheté pour en faire de merveilleuses créatures, et que même si le monde n’avait pas encore de cerveau, conscient, il était capable de vivre dignement.
Dans ce genre de récit, les Bloumbloums tenaient la place d’agents actifs dans le cœur filandreux de la circulation des sources d’énergie vital ; dans les vaisseaux sanguins de la grande œuvre. Le rôle de tout agent actif étant d’être efficace, il fallait aller vers le soleil récolter ses bienfaits pour être en forme.
Les contes, plutôt pour adultes, parlaient de choses plus compliquées, de l’ordre de ce que nous appellerions la spiritualité. Ils avancent des hypothèses, sur les nerfs de la grande œuvre.
Comment et pourquoi, tout semble s’accorder à ce même sens, pour lequel tout le monde œuvre, sans en communiquer entre les différents membres ??


Castor du Niagara
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Babalou
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